Fondation Knollenberg – Concours Imagine que…

Mettre de l’avant la créativité et le sens de l’innovation!

La Fondation Knollenberg met sa confiance en la jeunesse et croit que celle-ci doit être partie prenante des nombreux défis environnementaux, sociétaux et économiques. Elle appuie les étudiants passionnés par le développement durable et qui souhaitent avoir un impact au sein des collectivités.

Le concours Imagine que…, offert au baccalauréat et à la maîtrise, permet d’élaborer, seul ou en équipe, l’idéation d’un projet en développement durable ayant le potentiel d’être implanté à l’Université Laval ou dans la ville de Québec.

Pour en savoir davantage ou pour soumettre une candidature, consultez la fiche officielle du concours.

Pour des impacts durables à l’Université Laval

13 projets créatifs et innovants ont vu le jour sur le campus et dans la ville de Québec depuis le lancement du concours. Découvrez-les !

Pratico Plastique (2020)

Francis Gagnon, Laura Rodrigues, Gabrielle Ferland, Véronique Giguère, Naomée Mann, Samuel Desjardins

Œuvrant dans la récupération et la revalorisation du plastique, ce projet se veut également un outil de sensibilisation et d’éducation qui propose une solution innovante à l’impact environnemental des déchets plastiques.

Cette entreprise sociale se lance dans le recyclage de plastique à l’échelle locale et tend à une empreinte carbone nette positive:

  • favorisant une approche en circuit court et soutenant l’économie locale, la collecte des plastiques peut être effectuée par vélo cargo à assistance électrique;
  • optant pour une technologie optimale de captation des contaminants lors de la transformation des matières premières en  biens durables, l’émission des polluants est ainsi réduite à zéro.

Les déchets plastiques récoltés, recyclés et transformés en objets pratiques ou en mobilier seront ensuite revendus dans les différents commerces de la région.

L’équipe de ce projet se démarque aussi par son implication dans la communauté.  Elle sensibilise le consommateur aux enjeux écologiques en donnant accès à des ateliers dans les milieux communautaires et favorise la réinsertion professionnelle par la création d’emplois au sein de son entreprise. Elle a créé le FabLab (atelier de fabrication) afin d’accompagner les citoyens dans la fabrication d’objets ainsi que le Repair Café (atelier de réparation d’objets divers).

Ce projet étudiant visant la réduction de l’empreinte du plastique, la sensibilisation et l’implication communautaire contribue à la saine gestion de l’environnement par un procédé de recyclage tout à fait créatif et original.

Les Snorôs (2020)

Alexane Thiffeault

Ce projet a pour objectif d’offrir des produits de boulangerie et de pâtisserie à base de légumes. Riches en fibres et en protéines, les gaufres Snorôs sont faites de 50% de légumes et offrent une alternative santé de déjeuners et de collations.

Dans le cas présent, les membres de l’équipe ont à cœur de réduire le gaspillage alimentaire en misant sur un approvisionnement en fruits et légumes de seconde classe. Les ingrédients provenant principalement de producteurs et transformateurs québécois, l’entreprise affiche le logo des Aliments du Québec sur ses emballages qui, précisons-le, sont réutilisables et recyclables. Le souci de réduire l’empreinte environnementale et la contribution à l’économie québécoise sont donc des aspects importants pour les membres du projet.

L’entraide et l’inclusion sociale sont des valeurs tout aussi présentes au sein de cette entreprise qui souhaite un partenariat avec le Groupe TAQ, une entreprise adaptée qui réalise l’intégration socioprofessionnelle de personnes à limitations fonctionnelles, pour la préparation des produits. Une possible collaboration avec le Club des petits déjeuners est également envisagée : bénévolat et distribution gratuite de leurs produits.

Nous avons donc un projet qui laissera sa trace sur le plan écologique, économique, environnemental et sociétal avec la production de Gaufres aux légumes Snorôs.

Projet Tâche de le voir (2020)

Zainab Ridha et My-Chi Nguyen

Voici un projet sensibilisateur et rassembleur qui promet un avenir durable en regard de la santé des jeunes. Les membres de l’équipe Tâche de le voir ont eu l’idée de présenter des ateliers dans les écoles afin d’informer et de sensibiliser les jeunes et les adolescents aux effets délétères des rayons UV sur la peau. Appuyés par des spécialistes de la santé, dont des dermatologues, les informations véhiculées lors des présentations interactives sont toujours actuelles et favorisent les échanges.

Bien qu’il s’agisse d’un projet de santé, l’équipe privilégie l’utilisation de matériel éco-responsable : les dépliants explicatifs imprimés d’abord sur papier recyclé seront maintenant distribués en version électronique, l’utilisation de vaisselle réutilisable est privilégiée lorsque requise, le don de matériel non utilisé à des organismes et la confection de bracelets symboliques durables distribués à la fin des ateliers en sont des exemples concrets.

Les responsables du projet ont maintenant l’intention de rejoindre un plus grand public en organisant un événement rassembleur d’une journée, soit une clinique de dépistage du cancer de la peau, en collaboration avec des dermatologues et plusieurs étudiants bénévoles de l’Université Laval. Des conférences sur le Campus et des activités de financement pour la recherche sur le mélanome sont également prévues.

Ce projet sur la santé s’inscrit dans une perspective de développement durable par ses activités de promotion, de prévention et d’un maintien d’une santé durable.

Projets 2019

Produit alimentaire Uni-Vrac

Sarah Tremblay

Proposer des denrées saines et nutritives à faible coût sur le campus

Un groupe d’étudiantes et d’étudiants baccalauréat en sciences et technologie des aliments (FSAA) ont créé cet organisme sans but lucratif. Leur mission: réduire l’empreinte écologique en diminuant le suremballage lié à la commercialisation traditionnelle des aliments. On peut y acheter une foule de produits comme des graines, des céréales, des fruits séchés ainsi que des ingrédients de base (farine et sucre), sans compter de petites gâteries comme des bretzels. Le client peut également faire l’achat de légumes frais, grâce à un partenariat avec VIA Agro-écologie, une association étudiante de la FSAA qui fait la promotion et la sensibilisation d’options agroécologiques.

Le commerce a ouverts ses portes en septembre 2019 au Pavillon Pollack de l’Université Laval.

https://www.facebook.com/produitsalimentairesunivrac/

Be-Cycle

Léonie Chevalier

Le projet Be-Cycle vise à fabriquer des vélos à partir de matières recyclées, principalement le plastique, afin de proposer un nouveau moyen de transport pour la communauté universitaire, mais aussi pour les populations rurales d’Afrique.

S’inspirant du modèle Precious Plastic, qui propose des objets conçus de déchets plastiques, Be-Cycle, a pour ambition de créer des vélos en revalorisant les matières disponibles localement, tout en réduisant le volume de déchets, en favorisant la mobilité et encourageant les économies locales.

La création du prototype ici à l’Université Laval mettrait à profit les expertises des facultés de génie et du design pour optimiser les techniques de la transformation du plastique en un objet utilitaire. Une fois le concept élaboré, il pourra être déployé dans certaines régions rurales d’Afrique en tant qu’industrie collaborative locale ou les citoyens pourraient créer et commercialiser leurs vélos eux-mêmes, répondant ainsi à un problème de transport, ce qui faciliterait l’accès à l’éducation, la santé et les commerces.

Tasse & Co

Alice Magny

Le projet Tasse & Co. consiste à offrir une solution de rechange écologique aux tasses en carton jetables qu’utilisent les cafés et restaurants de la ville de Québec. Plus précisément, il consiste à louer sous forme d’abonnement une quantité de tasses réutilisables aux cafés qu’ils utiliseront afin de remplacer les tasses à consommation unique.

Le client, à l’aide d’un système transactionnel, aura le choix de conserver sa tasse afin de la réutiliser pour sa consommation personnelle ou de la retourner dans l’un des nombreux points de dépôt à travers la ville. Les tasses récupérées seront alors redistribuées dans les divers points de vente, favorisant ainsi le concept zéro déchet.

Le projet Tasse & Co. se donne ainsi comme mission de réduire considérablement la quantité de tasses à café à utilisation unique jetées chaque année par les Québécois en offrant une alternative écoresponsable aux tasses de café à usage unique tout en intégrant les valeurs coopératives.

L’Hôpital des Nounours

Ievgen Gegiia

Prodiguer des soins aux enfants de manière ludique

En 2018, près de 130 jeunes âgés de 3 à 7 ans sont passés à la Faculté de médecine avec leur toutou favori dans le but de rencontrer l’équipe de l’hôpital des nounours, composée d’étudiants et d’étudiantes en sciences de la santé. C’est à travers un parcours ludique et éducatif représentant la structure d’un milieu hospitalier ou clinique que les enfants circulaient afin d’assister aux formations offertes. Triage, imagerie médicale, chirurgie, vaccination, pharmacie, soins dentaires et même trauma, les enfants et leur toutou ont pu en apprendre davantage sur chaque thème. Le projet a aussi permis aux futurs professionnels de la santé de se familiariser avec les patients en bas âge et de développer leur capacité à les comprendre et à les rassurer.

Projets 2018

Agro-Cité

William Chevarie, Marika Drouin, Liza Marot-Bozza, Pierre-Louis Desgagnés

La construction d’un système aquaponique et d’une structure reproduisant un micro-écosystème est un projet interdisciplinaire novateur qui a pour objectif de développer des techniques de production alimentaire tout en réduisant l’impact environnemental.

Au départ, le projet était d’aménager un espace de travail pour les membres d’AgroCité, association dont l’objectif est d’augmenter l’autonomie alimentaire en produisant, au sein même du campus, des aliments frais, variés et nutritifs. C’est ainsi que naît l’idée de la conception d’un système aquaponique. Par ailleurs, le partage des connaissances scientifiques des membres du groupe amène une nouvelle idée : celle d’intégrer à ce système un espace supplémentaire permettant l’élevage d’insectes et d’écrevisses afin de réduire l’impact environnemental de leur production alimentaire.

Le système de culture de poissons et de plantes s’avère une belle initiative : les déjections de poissons fournissent l’engrais nécessaire aux pousses vertes. En échange de ces nutriments, celles-ci filtrent l’eau de l’aquarium des poissons. L’élevage d’insectes est une façon écologique de remplacer l’achat de nourriture commerciale pour les poissons et celui des écrevisses est un projet à l’étude qui consiste à évaluer leur capacité à ingérer les déchets solides dans l’aquarium.

Futur outil de recherche et de développement, cette installation offrira une plus grande autonomie en matière de production éco-responsable d’aliments (laitue, fines herbes). Il s’agit d’un concept innovateur, une image de l’agriculture urbaine alternative.

SPOT

Cynthia Gauthier et le Comité innovation de l’ASSÉTAR

Le SPOT (Sympathique Place Ouverte à Tous) vise à revaloriser un espace urbain en mettant en valeur l’architecture de la ville de Québec. L’aménagement de cet espace public est destiné à devenir un lieu de rencontres et d’échanges où une panoplie d’activités variées sont offertes aux citoyens de la ville de Québec. Le volet communautaire est également exploité et fait partie intégrante de la programmation estivale: journée des maraîchers, ateliers de jardinage, journée des artisans.

Les installations faites en bois, conçues et réalisées par des étudiants de l’École d’architecture et de design, en collaboration avec des architectes de la région, feront rayonner le parvis de l’Église Saint-Charles de Limoilou et mettront en valeur le patrimoine architectural de cet endroit.

Ce projet étudiant se démarque de par son engagement unique au sein de la communauté : partage de savoir-faire, partenariat, implication du milieu communautaire, activités socialement inclusives ainsi que mise en valeur du lieu choisi en raison des installations originales.

Forêt nourricière

Samuel Jalbert, India-Jane Tremblay

Ce projet a pour objectif d’implanter une forêt nourricière au cœur des boisés de l’Université Laval.  L’amélioration et le développement des écosystèmes locaux visent également à sensibiliser la communauté à des pratiques durables, soit l’alimentation saine produite localement. Des étudiants en foresterie et en agronomie uniront leurs forces et combineront leurs expériences afin de créer un espace propice à la culture de nourriture biologique.

Leur projet aura certainement un impact significatif, car il répond à plusieurs défis sociaux et environnementaux. Non seulement vise-t-il le développement de l’agriculture urbaine, mais aussi l’aménagement d’un espace convivial, d’une zone de rencontres et d’apprentissages (installation de panneaux pour l’identification des végétaux ainsi que leur potentiel nourricier). Il favorise également la collaboration interfacultaire.

Ce concept s’avère innovant, rassembleur et s’inscrit totalement dans une perspective responsable et durable.

Projets 2017

Chem-E-Car Ulaval

Alexis Bernard

Le but de ce projet est de concevoir un petit véhicule propulsé par des réactions chimiques. Ce véhicule, vert et sécuritaire, est fait de matières recyclées et ne relâche aucune pollution ni déchet.

Il s’agit d’un projet rassembleur et éducatif puisqu’il vise l’intégration des savoirs des étudiants en génie chimique de l’Université Laval et le partenariat avec d’autres universités en regard des connaissances, des coûts liés au transport lors des compétitions et ceux reliés aux commandes de produits chimiques. Cette année, l’objectif est de concevoir un véhicule électrique, sans utiliser le lithium. L’esthétisme et l’aérodynamisme du véhicule feront aussi partie des défis à relever. Tout le travail sur les mécanismes de propulsion et d’arrêt effectué sur ce petit bolide performant aura un impact sur la société de demain sur le plan énergétique et c’est en participant aux différentes compétitions que l’équipe aimerait le démontrer.

Alimentation végétalienne et sans déchet

Alicia Talbot-Lanciault

Voici un projet qui vise à réduire l’empreinte environnementale sur le campus de l’Université Laval. L’utilisation de contenants à usage unique dans les différentes cafétérias ainsi que l’offre de repas centrée principalement sur les régimes omnivores et végétariens sont les deux problèmes ciblés par l’initiatrice de ce projet.

Une solution de rechange durable est donc proposée afin d’éliminer les emballages des plats pour emporter (ailleurs sur le campus ou à l’extérieur) en optant pour l’utilisation de vaisselle lavable et incassable, donc réutilisable, et en demandant aux consommateurs d’apporter leur propre contenant au besoin.

L’idée d’offrir un repas végétalien par jour dans les cafétérias à un tarif inférieur aux autres types de menus vise à réduire l’impact écologique élevé lié au secteur de l’élevage : émission de gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation de terres cultivables. Une possible collaboration avec les étudiants de l’École de nutrition est envisagée pour l’élaboration de menus végétaliens sans aliments transformés.

Le projet Service d’alimentation éco-responsable a donc le souci de réduire l’impact environnemental dans son milieu et de conscientiser les étudiants à leurs responsabilités sociétales en matière d’alimentation.

Le Jardin des lumières

Renée-Anne Bédard, David Bouchard, Francis-Olivier Bureau, Pierre-Olivier Demeule, Marie Gauthier, Audrey Lapointe

L’objectif de ce projet conçu par une équipe interdisciplinaire est de réaliser un bâtiment net-zéro, un bâtiment qui produit autant d’énergie qu’il en consomme. Cette maison des professeurs se veut également un projet de conscientisation en regard de l’utilisation responsable des systèmes énergétiques des bâtiments.

L’utilisation de béton fibré -qui comporte des avantages certains en terme de durabilité ainsi que des propriétés acoustiques et thermiques indéniables- jumelée au bois seront les matériaux de construction privilégiés. Panneaux solaires, puits géothermiques, systèmes de collecte d’eau de pluie et réservoirs de compostage sont des exemples de technologies innovantes et durables qui feront partie de la mécanique du bâtiment.

Il en résultera un bâtiment des plus performants s’inscrivant dans l’optique du développement durable, un endroit qui aura assurément un impact sur les habitudes de vie des gens qui fréquenteront ce jardin des lumières.